Stéphane Desmaris

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Contact: stephdesmar@hotmail.fr

Né le 6 fevrier 1980, à Mâcon (71), Stéphane Desmaris évolue depuis l’enfance
en “artiste autodidacte pluri-indiscipliné”.
C’est avec la peinture figurative que Stéphane Desmaris expérimente en premier lieu
son univers créatif à travers des toiles et dessins où s’entrecroisent
les symboles de son histoire, ainsi que les nouages et rouages de son intimité.
Parallèlement, il se consacre à la musique et compose tout un répertoire de chansons
où là encore, il met en œuvre sa mécanique interne pour cerner avec des mots
et des notes (projet Démodé? Not !), ce qu’il en est de sa réalité…
A partir de 2010, il développe un projet de sculpture surréaliste en cep de vigne (série
Cippus), s’inspirant des formes que la Nature leur a conférés,
il nous donne à voir un imaginaire où le bois devient corps, voire bout de corps,
posant la question éminemment humaine du corps fantasmatique.
A travers son projet photographique qui émerge en 2012, Stéphane Desmaris
se rapproche du courant de la figuration informelle, et propose à nouveau un visuel centré sur le corps, mais plus particulièrement sur la figure humaine, animale ou monstrueuse.
Basée sur la capacité d’imagination propre à l’être humain, comme dans ses installations d’ombres mouvantes (série In Umbra Movens), et sur le principe cognitif de la prégnance de la forme, ses photographies de nœuds de bois dévoilent d’étranges personnages,
qui semblent enfermés dans les armoires familiales, et « destinés » à constituer ce qui inaugure sa première série de photos : « Les Monstres de l’armoire de ma Grand-Mère ».
Depuis le printemps 2013, Stéphane Desmaris se consacre entièrement
à ses différents projets, et se lance dans la production de son premier album, Démodé?Not!
Après deux ans de développement conjoint des projets plastique
et musical, à partager son temps entre expositions et concerts, un virage, choisi, se profile,
et c’est le projet sculpture qui en bénéficie depuis fin 2015, avec la création
des premières sculptures monumentales en bois, et la découverte du travail de la terre.Plusieurs nouvelles séries voient alors le jour : tout d’abord la série Nodu-lus
(en faïence émaillée), composée de sculptures abstraites où le travail sur la forme
et le vide prédomine, puis en découle la série Botrus (monumentales en bois
et faïences émaillées) sur le thème de la grappe.
La série Sinus, en cours de réalisation, sous forme de totem, s’inspire
quant à elle des attributs de la féminité/fécondité, traitée à la fois de manière primitive
et contemporaine.
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